Les bijoux tendances en 2026
L'année 2026 marque un tournant audacieux dans la joaillerie. Entre quête d'authenticité et désir d'affirmation, le bijou ne se contente plus d'accessoiriser : il définit l’allure. Cette saison, la tendance célèbre une dualité fascinante entre l’héritage artisanal et l’innovation sculpturale.
Chez 18k.ma, nous avons décrypté les nouveaux codes de l'élégance pour vous proposer une sélection d’or 18 carats à la pointe de la mode. Des textures organiques aux pierres vibrantes, découvrez les pièces maîtresses qui sublimeront votre vestiaire.
Le Triomphe de l’or jaune texturé : L’éveil des sens
La fin du lisse : l’avènement de la matière
En 2026, la joaillerie s'éloigne de la perfection froide du fini miroir. Les observateurs du secteur notent un retour massif vers l’or jaune 18 carats travaillé en relief. Cette tendance, que les experts nomment « Raw Gold » ou « Or Brut », met en avant des techniques de martelage et de brossage manuel. L'objectif n'est plus seulement de briller, mais de proposer une expérience tactile où chaque imperfection devient une signature esthétique.
Une dimension sculpturale au quotidien
L'adoption de ces textures transforme le bijou en une micro-sculpture. Ce virage stylistique répond à un besoin d'authenticité et de retour aux sources artisanales. En 2026, porter de l'or texturé, c'est afficher une préférence pour le caractère et la singularité. Ce style s'impose comme le choix de prédilection des collectionneuses qui cherchent à marier la noblesse éternelle de l'or 18 carats à une vision résolument contemporaine de l'art de vivre.
Le Retour du maximalisme : L’art de l’affirmation
La manchette : le "Statement" incontournable de 2026
Après des années de domination du minimalisme "discret", 2026 signe le grand retour des pièces imposantes. La manchette en or s’impose comme la pièce maîtresse du vestiaire féminin. Qu'elle soit ajourée, gravée ou d'une sobriété architecturale, elle ne se porte plus seulement en soirée, mais devient un élément central du look quotidien, capable de structurer une silhouette à elle seule.
L'art de l'accumulation : le "Stacking" maîtrisé
La tendance n'est plus à la pièce unique, mais à la composition. Le stacking (l’accumulation) se sophistique : on superpose des colliers de différentes longueurs et des bracelets aux maillons variés. Le secret de 2026 réside dans le contraste des volumes, marier la finesse d'une chaîne gourmette à la rigueur d'un jonc massif en or 18 carats. Cette liberté stylistique permet à chacune de créer une narration visuelle unique, faisant du bijou un véritable langage personnel.
La renaissance des pierres : entre éclat précieux et minéralité fine
L'avènement des couleurs de caractère
En 2026, la scène joaillière marocaine et internationale délaisse la monochromie pour une explosion de teintes organiques. Si l'émeraude reste la reine incontestée pour sa symbolique d'éternité, on observe une montée en puissance des pierres dites « de caractère ». Le saphir teal (aux reflets bleu-vert) et la morganite (rose pêche) s'imposent comme les nouveaux favoris des créateurs. Ces pierres ne sont plus choisies uniquement pour leur valeur, mais pour leur capacité à capturer des nuances rares qui évoluent selon la lumière du jour.
Le sacre des pierres fines et semi-précieuses
Au-delà du quatuor classique (Diamant, Rubis, Saphir, Émeraude), 2026 consacre les pierres fines pour leur poésie brute. La topaze impériale, l'améthyste profonde et surtout la tanzanite s'invitent dans les collections les plus prestigieuses. On note également un intérêt croissant pour les pierres opaques comme la malachite et la cornaline, souvent travaillées en cabochons massifs, apportant une touche de terre et de chaleur aux montures en or 18 carats.
Le Maroc, carrefour des gemmes : de Casablanca Ă Marrakech
Le marché marocain se distingue par des pôles d'expertise bien précis où ces pierres sont sublimées :
Casablanca : La métropole reste le poumon de la haute joaillerie, où l'on trouve les plus belles tailles de diamants et des pierres précieuses certifiées, prisées par une clientèle en quête de pièces d'investissement.
Marrakech : Véritable carrefour bohème-chic, la ville ocre est le lieu de prédilection pour dénicher des bijoux ornés de pierres fines (citrines, tourmalines) montées par des designers contemporains qui s'inspirent des couleurs des souks.
Fès : Berceau du savoir-faire ancestral, les artisans fassis excellent dans l'art de sertir les pierres précieuses sur de l'or finement ciselé, perpétuant une tradition où chaque gemme raconte une histoire de famille.
Le néo-traditionnel : quand l'héritage devient avant-garde
La réinvention du patrimoine marocain
En 2026, on assiste à un phénomène passionnant, le bijou identitaire ne se porte plus seulement lors des grandes cérémonies, il s'invite dans le vestiaire urbain. Le design néo-traditionnel s'impose comme la tendance majeure. Il s'agit de reprendre les techniques séculaires du Maroc, comme la filigrane de Fès ou le ciselage de Marrakech, pour les appliquer à des formes épurées et minimalistes. Le résultat ? Des pièces qui possèdent une âme historique mais une allure résolument 2026.
Le médaillon et la fibule : les icônes revisitées
Le médaillon gravé : Symbole de protection, il se porte désormais en accumulation sur des chaînes de différentes mailles. Les gravures s'inspirent des motifs géométriques des zelliges ou de l'astrologie ancienne.
La fibule stylisée : Anciennement fonctionnelle, la fibule est réinterprétée en broche minimaliste ou en pendentif géométrique. C’est le bijou de prédilection à Rabat, où l'élégance administrative et diplomatique exige des pièces à la fois sobres et chargées de sens culturel.
Un artisanat de luxe entre Tanger et Tiznit
Si le nord du pays, avec Tanger, influence la tendance par des designs plus méditerranéens et légers, le sud reste le gardien de la structure. À Tiznit, capitale de l'orfèvrerie, les créateurs de 2026 puisent dans l'argent traditionnel pour l'adapter à l'or 18 carats, créant des ponts entre le luxe contemporain et l'esthétique berbère. Ce dialogue entre les régions fait du Maroc l'un des laboratoires les plus créatifs de la bijouterie mondiale cette année.
L’hybridation des matières : Le bijou au-delà du métal
L'Audace des contrastes : or, cuir et textiles
La frontière entre la joaillerie et l'accessoire de mode devient poreuse. On voit apparaître une tendance forte où l'or 18 carats se marie avec des matériaux organiques et inattendus. Le cuir, travaillé en fines lanières tressées ou en manchettes rigides, vient gainer l'or pour un look "Saharienne Chic" très en vogue à Marrakech. Le tissu n'est pas en reste : des fils de soie ou de velours s'entrelacent dans les maillons des colliers, apportant une douceur tactile et une explosion de couleurs qui rappellent les passementeries des caftans de Fès.
Le retour au naturel : rotin, bois et matériaux nobles
L'une des surprises de cette année est l'introduction de matériaux issus de l'artisanat de vannerie dans la haute bijouterie. Le rotin et l'osier sont sculptés puis sertis d'or ou de petites pierres fines. Ces pièces, à la fois légères et architecturales, incarnent un luxe décontracté et éco-responsable.
Cette tendance reflète une volonté de reconnecter le bijou à la terre. Porter une bague en ébène incrustée d'or ou un pendentif mêlant rotin tressé et saphir, c'est affirmer une vision de l'élégance qui privilégie la créativité et le métissage des savoir-faire. En 2026, le bijou ne se contente plus d'être précieux par ses carats, il le devient par l'originalité de sa composition.
Les accessoires de corps : au-delĂ de la joaillerie classique
La renaissance de la broche et du bijou de revers
Longtemps jugée vintage, la broche s'impose en 2026 comme l'accessoire de genre neutre par excellence. On ne la porte plus seulement sur le revers d'un manteau, mais pour fermer un décolleté, piquée sur une ceinture en cuir ou même pour maintenir un foulard en soie. Les cercles diplomatiques et artistiques réadaptent désormais la broche sculpturale, souvent en or massif, comme un véritable insigne de distinction.
Bijoux de tête et de corps : la nouvelle frontière
Le bijou s'évade de ses emplacements habituels pour conquérir l'ensemble de la silhouette :
Les "Ear-Cuffs" XXL : Plus besoin de perçage multiple, ces structures viennent épouser le cartilage de l'oreille, montant parfois jusqu'aux tempes, mêlant or et perles fines.
Les Chaînes de Corps (Body-Chains) : Portées sous une veste de tailleur ou sur une maille légère, ces fines chaînes en or 18 carats soulignent la taille ou les hanches, apportant une fluidité inédite au mouvement.
Le bijou de cheveux : Barrettes ciselées et pics à chignon en or font leur grand retour, s'inspirant des parures de tête traditionnelles des mariées de Tanger et Tétouan, mais avec une épure géométrique propre à 2026.
Ces accessoires témoignent d'une envie de "total look" joaillier, où chaque détail devient une occasion de briller avec audace.
2026, l’année de la haute joaillerie consciente
L'année 2026 consacre le bijou comme un équilibre parfait entre audace stylistique et savoir-faire ancestral. Des textures organiques aux hybridations de matières inédites, la joaillerie marocaine affirme sa créativité et son caractère unique. Plus qu'un simple accessoire de mode, le bijou en or 18 carats reste une pièce d'exception que l'on chérit et que l'on transmet.
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